J’ai accompagné deux entrepreneurs aux profils très différents : un expert-comptable à l’étranger, très à l’aise avec la technologie, et un entrepreneur dans l’alimentaire qui l’était beaucoup moins.
Le point commun était la simplicité du système à construire. Peu de tables, peu de champs et trois pages d’interfaces. Ils avaient déjà fait une partie du travail : identifier ce qui était réellement nécessaire à leur activité.
Retirer ce qui ne sert pas
Il est facile d’ajouter une table, un indicateur ou une automatisation. Il est plus difficile de décider qu’on n’en a pas besoin. Chaque ajout crée quelque chose à comprendre, à alimenter et à maintenir.
Dans ces situations, une structure réduite rendait le fonctionnement plus facile à expliquer. Elle limitait aussi le périmètre à construire.
La simplicité dépend du travail préparatoire
Une petite base n’est pas forcément une bonne base. Elle doit représenter les bonnes informations et permettre les bonnes décisions. Le nombre de tables n’est pas un objectif en soi.
Avant d’ajouter une brique, je cherche donc à savoir quelle action elle permet, qui s’en servira et ce qui manquerait si on la retirait.
Adapté de ma publication LinkedIn « Simplicité du système et ROI Airtable », du 1er juillet 2026.
